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La médecine environnementale est une théorie et une pratique de l'évaluation, de la prévention et de la correction de ces facteurs environnementaux, pouvant affecter la santé des générations présentes et futures.

La plupart du temps, l’investigation épidémiologique ne permet pas d’apporter des réponses suffisamment claires pour répondre à cette pratique, car les études sur les effets à long terme des faibles doses manquent de puissance et les connaissances toxicologiques sont encore très incomplètes dans ce domaine. Souvent l’unique réponse donnée à la population consiste en règles insuffisantes, comme la fixation de normes réglementaires, l'extrapolation des résultats de l'expérimentation animale à l'homme, la modélisation mathématique et statistique des risques.
La mise en oeuvre de cette approche suppose le recours à une anamnèse très spécifique
qui dépasse largement l’ampleur des anamnèses habituelles, l'utilisation de techniques analytiques de pointe, adaptées à ce contexte médical particulier, et dégageant des algorithmes et des profils types afin de produire, au plus court terme possible, des conduites préventives et des thérapies efficaces.

 



Etude des interactions entre le cerveau, le système endocrinien et le système immunitaire, relations qui modulent la susceptibilité à la maladie et sa progression.
En médecine, l'idée de l'anatomiste qui depuis des siècles coupe et sépare l'organisme humain en compartiments, créant des disciplines scientifiques et des pratiques cliniques qui ne communiquent pas entre elles, doit être abandonnée.
Particulièrement, en neurosciences, il est insensé d'étudier les biomolécules (neuromédiateurs, cytokines, hormones...) en les isolant des grands systèmes dans lesquels elles opèrent et des relations qui existent entre elles. Les liaisons entre le cerveau, les systèmes endocrinien et immunitaire, ce qui veut dire les relations entre l'esprit et le corps, ont laissé de côté le chemin de la conjecture, du psychologique pur. On a identifié les canaux de liaison entre le psychique et le somatique, mais aussi les molécules qui servent d'intermédiaires à ces relations.
Le passage du fossé entre le corps et l'esprit n'est plus un saut périlleux car les voies de communication, plus le langage, les mots, les phrases c'est à dire l'information qui donne sens, permettent la communication PNEI.

 



L'homotoxicologie est basée sur un concept sous-jacent : toutes les manifestations vitales dépendent de relations et de transformations de composés chimiques ; aucun produit ne disparaît, ni ne se crée, mais il se transforme suivant des lois chimiques bien définies. Selon Reckeweg, l'organisme est un système ouvert, humoral (la matrice vivante), contenant des tissus et organes, traversé par un flux de substances chimiques, métabolisées en permanence et réagissant entre elles et avec le compartiment cellulaire pour maintenir une balance interne harmonieuse (homéostasie).
Des substances nocives et toxiques ou des charges en excès, qu'il appelle « homotoxines », peuvent perturber cet équilibre et s'exprimer sous la forme d'une maladie, dont les signes, dans un premier temps, sont la traduction des mesures de défense et des tentatives de neutralisation et de détoxication de ces substances. Dans cette bataille, l'organisme peut gagner ou perdre. Quand il ne peut plus neutraliser et expulser ces toxines, la maladie passe dans une phase cellulaire et organique, de souffrance chronique et de lésions, progressivement irréversibles.

 
 
 
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