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Médecine environnementale

Chaque citoyen du monde est en droit de bénéficier d'un environnement sain et a un devoir corrélatif de contribuer à sa préservation. Ceci implique le droit des citoyens concernés à participer aux processus de prise de décisions et à l'information préalable qui en est la condition. (Déclaration de Rio en 1992)
Il s'agit, depuis 1993, d'un droit constitutionnel en Belgique.
Et pourtant, les contraintes exercées sur l'environnement continuent de dépasser sa capacité de charge normale mais aussi les normes de santé humaine dans l'Union européenne. Une simple constatation : l'explosion des dépenses de santé des pays industrialisés, avec des déficits budgétaires énormes en sécurité sociale. L'analyse de l'évolution des systèmes de santé a souligné le sous-investissement de la médecine pour les aspects environnementaux liés aux maladies chroniques humaines.
La formation des médecins, et automatiquement la pratique médicale reste principalement axée sur les soins et trop peu sur la prévention de ces risques environnementaux. Cette prévention collective a été, à quelques exceptions près, portée par des non-médecins, souvent mal entendus et même rejetés par le monde médical, économique et politique.
La population s'en inquiète et d'autant plus qu'une population sensible, le foetus et l'enfant, sont directement concernés.

Proposition de (in)formations en écotoxicologie

3 types de pollution environnementale

  • Exposition toxique brutale, accidentelle à une dose massive de polluant : intoxication aiguë, souvent professionnelle, responsable de problèmes lésionnels

  • Exposition dans la durée à de faibles doses d'un ou plusieurs polluants : intoxication chronique avec d'abord des troubles aspécifiques fonctionnels puis lésionnels et diagnostic à plus ou moins long terme.

  • Exposition plus insidieuse à des polluants immatériels (radioactivité, champs électromagnétiques, bruit...) et son cortège de maladies dites de civilisation (SFC, FM, Syck building syndrome, HES,...)



Promouvoir la santé environnementale exige une pluridisciplinarité de compétences, qui à côté de sa nécessité scientifique doit répondre à la demande du patient et de la société. En médecine environnementale, il convient de tenir compte de la susceptibilité individuelle, de la chronicité de l'exposition, même à de faibles doses ainsi que des synergies complexes d'actions des divers polluants.
On doit donc développer une méthodologie  spécifique d'approche multidisciplinaire et transdisciplinaire. Ce développement devrait permettre de dégager des axes diagnostiques systémiques et des voies thérapeutiques intégratives propres à cette discipline.

 
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